17/10/2009
Polenta
La recette classique de la polenta s'est si longtemps traduite par des beurks voire des jmpô à la maison que j'ai décidé de me creuser les méninges. Si après avoir tenté cette recette-là vos enfants disent toujours beurk, il ne vous reste plus qu'une chose à faire : changez-en ! Après une telle intro je crois que je vais devoir me dépasser...
- 250g de polenta
- 1 litre de bouillon (soit 500 ml de lait, 500ml d'eau ou comme vous voulez mais par pitié(c'est beau par pitié non?) pas 1 litre de flotte sinon c'est le flop)
- 1 tablette de bouillon de poule (bio c'est mieux, vrai bouillon encore mieux, tablette pas bio moyen, tablette 1er prix archi nul, etc...)
- 1 chpountz : c'est là que ça se corse...pour ma part j'ai parfois ajouté au bouillon en vrac : un fond de sauce de veau, qq légumes émincés, ou un fond de ratatouille, ou qq olives bref ce que vous avez sous la main voire dans votre frigo
- fromage rapé
- épices( là encore à votre convenance et suivant ce que vous avez ajouté au bouillon : curry, muscade, etc...débrouillez vous quoi)
Mettre votre bouillon à chauffer avec la tablette, le chpountz, et les épices. Laissez cuire une 10aine de minutes à feu doux que les ingrédients se lient entre eux (un quart d'heure à feu très doux pour les plus hardis (je cherchais désespérément à placer le mot hardi, au scrabble bien placé c'est pas si mal) (vous remarquerez l'emploi de la double parenthèse, ou encore de la triple parenthèse...du jamais vu)). Portez à ébullition et ajoutez la polenta. Sans cesser de remuer (inutile de penser à fumer la clope...de toute façon j'ai arrêté et vous aussi peut-être) vous laissez cuire 2 à 3 minutes.
Quand la polenta est cuite vous la versez dans un plat rectangulaire (en ayant au préalable pensé à y mettre au fond une feuille de papier cuisson), laissez refroidir. Et là le dernier effet kiss cool (au cas où vous n'êtes pas déjà épatés(es)) vous saupoudrez de rapé et vous passez votre plat au grill qq minutes.
Je reprends. Donc non seulement vous n'avez pas une polenta à la flotte bête et méchante mais en plus vous n'avez pas à faire revenir à la poêle chaque morceau de polenta pour qu'elle soit croustillante. Vous voilà donc avec une polenta goûtue et croustillante sans vous casser le bol. Merci qui ?
Le nec plus ultra est d'accompagner la succulente avec un plat en sauce, ou une ratatouille
Dégustez.
21:35 Publié dans Assiettes d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : polenta, recette
01/05/2009
PANCAKE AUX FLEURS D'ACACIA pour 3 personnes
Attention : repos de la pâte 1 H (et si vous arrosez trop ce dessert en le mangeant, comptez deux heures de sieste ensuite)

ingrédients
une trentaine de hampes florales d'acacia (vous ne trouverez guère ce genre d'ingrédient chez votre hampiste, aussi allez faire un tour dans la nature, c'est de saison)
1 oeuf
75 g de farine
50 g de sucre en poudre (ou deux cuillers à soupe de miel d'acacia, tant qu'à faire... ) + 50 g pour le saupoudrage
environ 1/4 L de lait
2 cuillers à soupe d'huile de noix
huile de tournesol pour la cuisson
1 sachet de levure chimique
1 cuiller à soupe de rhum
matériel
un petit saladier
un fouet à main
une poêle à crêpe
Dans un saladier, faites un puits avec
la farine (comme dans la pub pour Mousseline quand elle tient absolument à faire un petit volcan pour mettre le jus dedans) , la levure et le sucre. Cassez l'œuf au centre et
mélangez-le progressivement au reste. Ajoutez l'huile de noix et un peu
de lait. Diluez avec le lait jusqu'à obtenir une consistance légèrement
plus épaisse que celle d'une pâte à crêpes.
Laissez reposer une heure (reposez-vous par la même occasion, toute occasion de se reposer est bonne à prendre et là vous avez une bonne excuse).
Faites chauffer un fond d'huile dans la poêle. Trempez une à une les
grappes de fleurs dans la pâte en les tenant par la tige et
disposez-les dans la poêle une fois que l'huile est chaude. Quand la
crêpe est dorée d'un côté, retournez-la et faites la cuire sur l'autre
face. Saupoudrez de sucre et servez chaud.

remarques
Une recette... étonnante, mais délicieuse. Le parfum des fleurs domine
dans une texture aérée. On ne mange pas les tiges, mais les fleurs oui
(elles fondent dans la pâte à la cuisson).
Mangez.
09:10 Publié dans Assiettes d'ici | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : acacia, crêpes, dessert, miel, noix, pancake, soupe, sucre
10/02/2009
CAKE MOELLEUX AUX OLIVES ET AUX LARDONS

Ingrédients
- environ 300 g de farine
- 1 sachet de levure chimique
- 3 oeufs
- 1 boîte de lardons (de 200 à 500 g) (certains appellent également "maternelle" une boîte de lardons)
- 100 à 200 g d'olives vertes dénoyautées
- environ 75 g de fromage râpé
- quatre belles cuillers à soupe de crème fraîche épaisse (une "belle" cuiller à soupe n'a rien à voir avec son esthétisme, mais plutôt avec sa beauté intérieure)
- environ 5 cL d'huile d'olive
- une petite pincée de noix de muscade
- ail en poudre
- cumin
- quatre épices (et ne demandez pas "lesquelles?", on dit "c'est du quatre épices" et pas "ce sont quatre épices")
- ras-el-hanout (la cinquième épice)
- persil
- basilic
- herbes de Provence
- sel fin
- poivre
-beurre pour graisser le plat (on peut aussi ne le laver qu'une fois sur deux pour un résultat identique, mais ça laisse parfois un drôle de goût, surtout s'il a servi auparavant à une sardinade)
Matériel
- un saladier
- un moule à cake anti-adhésif (je suis contre les adhésifs par principe, bref, j'adère aux anti-adhésifs)
- une cuiller en bois (qu'importe l'essence)
Préchauffez le four th 6-7 (180 °C).
Dans
un saladier, versez la farine, ajoutez la levure et une pincée de sel.
Mélangez et faites un puits au centre. Cassez-y les oeufs un à un en
les mélangeant délicatement à la cuiller en bois, seulement au centre,
sans chercher à mélanger avec la farine. Ajoutez ensuite la crème dans
le puits, avec l'huile. Mélangez jusqu'à ce que toute la farine soit
incorporée, en ajoutant au besoin de la crème. Ajoutez les épices et
les herbes (de belles pincées, sauf pour la muscade, sinon le cake
serait fade), ainsi que le fromage. Terminez par les lardons et les
olives. Ne mélangez pas beaucoup, juste suffisamment pour qu'une bonne
répartition s'effectue.
Beurrez le moule et versez-y la pâte, en prenant soin de ne pas la tasser et de la remuer le moins possible.
Enfournez à four bien chaud, à mi-hauteur, pour environ 3/4 d'heure.
Servez tiède ou froid.
Remarques
Un
savoureux cake, très classique, auquel herbes et épices apportent une
petite touche de saveur supplémentaire. Son moelleux vient de
l'utilisation de la crème et de l'huile à la place du beurre. ceci peut également vous apporter un certain moelleux du côté de la taille, mais là, ça fonctionne aussi avec le beurre.
Mangez.
09:32 Publié dans Assiettes d'ici | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ail, basilic, beurre, cake, crème fraîche, cumin, épices, lardons, noix, noix de muscade, oeufs, olives, soupe
09/02/2009
POTEE HIVERNALE AUX CHOUX DE BRUXELLES pour 3 personnes
Bon, si vous n'aimez pas les choux de Bruxelles, n'insistez pas, passez directement à la recette suivante, je sais ce que sont les traumatismes de cantine.

Ingrédients
- 500 g de petits choux de Bruxelles (d'où l'expression : "Oh qu'ils sont choux")
- 1 carotte
- un petit oignon jaune
- 3 à 6 tranches de poitrine fumée crue
- 1 feuille de laurier
- 5 cL de vin blanc
- eau
- une pincée de gros sel (ne pas confondre une grosse pincée de sel foin et une petite pincée de gros sel)
- poivre du moulin
- quelques cuillers à soupe de crème fraîche épaisse
Matériel
- une cocotte (de préférence en fonte, avec couvercle (à défaut, une cocotte minute))
- une passoire
Mettez le lard dans la cocotte avec le laurier et l'oignon émincé et placez-la sur feu doux.
Pendant
ce temps, lavez soigneusement les choux, ôtez les feuilles noircies et
le petit morceau de coeur resté à l'air libre (quand le coeur reste à l'air libre... enfin, vous connaissez la suite, les romans de gare sont remplis de ce genre d'histoires). Epluchez la carotte et
coupez-la en fines rondelles au-dessus de la cocotte.
Avant que les ingrédients n'accrochent, versez le vin blanc et poivrez.
Ajoutez les choux et couvrez-les bien d'eau. Forcez le feu au maximum et ajoutez le gros sel (environ une cuiller à soupe).
Lorsque
l'eau bout, baissez à feu moyen et laissez cuire à petits bouillons
environ une demi-heure. Surveillez la cuisson des choux : ils doivent
rester légèrement fermes et croquants (toutefois, si vous avez vingt choux et que vous goûtez vingt fois pour voir s'ils sont fermes et croquants, il ne va pas rester grand chose de votre potée).
Egouttez et servez bien chaud, nappé de crème, après avoir ôté le laurier et rectifié l'assaisonnement en sel et poivre.
Remarques
Un
modeste plat d'hiver, mais qui a ses qualités gustatives, à condition
de respecter certaines règles. Choisssez des choux bien frais et pas
trop gros : ce sont les meilleurs, légèrement sucrés (les plus vieux
ont un goût fort beaucoup plus prononcé et demandez au gamin, ça se prononce : "J'en veux pas ! "). Ne les faites pas trop cuire
: ils ne doivent pas être trop croquants, mais ne doivent pas non plus
s'écraser. La crème adoucit le plat. Vous pouvez ajouter des pommes de
terre pour varier les légumes, et enrichir la charcuterie, qui se marie
très bien avec le chou : saucisses diverses, jarret...
Mangez.
08:31 Publié dans Assiettes d'ici | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : charcuterie, choux de Bruxelles, crème fraîche, laurier, oignon, recette, soupe, vin blanc
08/02/2009
GATEAUX AUX NOIX OU AUX CHATAIGNES pour 6-8 personnes

ingrédients
1 gros verre rond (type Nutella) de farine
3/4 de verre (type whisky) ) de sucre
1 verre (type verre de lait) de lait pas tout à fait plein
1 verre (type moutarde) de noix ou de châtaignes cuites à la vapeur concassées
2 oeufs (type label rouge)
1 sachet de levure chimique
1 sachet de sucre vanillé
1 pincée de sel
une lichette de rhum
une lichette d'huile d'olive ou d'huile de noix
un peu de beurre pour graisser le moule
matériel
un moule à gâteau (ou des moules individuels à muffins)
un saladier
un fouet
un four
Utilisez le même verre comme doseur (cétait donc un piège, tous les verres ci-dessus doivent être du type Nutella). Dans le saladier, placez la dose
de farine mêlée à la dose de noix grossièrement écrasées, la levure,
les sucres et un peu de sel.
Préchauffez le four à 180 ° C environ.
Mélangez, faites un puits au centre, cassez-y les oeufs, crevez-les
avant de les mélanger (en tournant au fouet seulement au milieu, de
façon à faire tomber à chaque tour un peu de farine, sans faire de
grumeaux).

Lorsqu'il devient difficile de mélanger,
mouiller le mélange central oeufs-farine d'un peu de lait. Ajoutez
progressivement tout le lait, toujours en mélangeant. Terminez en
ajoutant un peu de rhum et d'huile. La pâte doit être homogène, souple
et assez liquide (plus épaisse qu'une pâte à gaufres quand même).

Beurrez largement le moule et versez-y la pâte.

Enfournez pour environ 1/2 heure. Le
gâteau est cuit lorsqu'il a gonflé, pris une belle couleur brun doré et
que la lame d'un couteau, piquée en son centre, ressort sèche. Démoulez
le gâteau et laissez-le refroidir. Dégustez-le tiède ou froid, le jour
même ou le lendemain.

Remarque
Un délicieux gâteau d'automne, qui se suffit à lui-même, mais
accompagnera parfaitement une crème (Mont-Blanc chocolat ou praliné,
par exemple) ou une mousse (chocolat, café). Je préfère la version aux
noix, mais celle aux châtaignes vaut d'être essayée.
Pour le moule, utilisez de préférence un moule à savarin, c'est-à-dire
en forme de couronne, avec un trou au centre (pour passer la tête) : il permet au gâteau de
bien lever et offre une jolie présentation en anneau (à l'origine, il paraît même que pour le film le seigneur des anneaux, ils ont hésité à utiliser un moule à savarin). A défaut, prenez
un moule rond ou carré assez petit, à bords assez hauts.
Vous pouvez décorer le gâteau des plus beaux cerneaux de noix réservés à cet effet (vous pouvez aussi décorer avec un nain de jardin en train de scier, mais ça fait moins classe et plus bûche de Noël).
Mangez.
09:00 Publié dans Douceurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : beurre, châtaignes, chocolat, gateau, noix, oeufs, sucre
07/02/2009
PIZZA AUX CHAMPIGNONS pour 2 personnes

Comme quoi, la cuisine et l'art abstrait, ça se ressemble parfois....
Ingrédients
Pour la pâte
- 250 g de farine
- 12,5 cL d'eau chaude (les Italiens ne sont pas spécialement précis mais il se trouve qu'un huitième de litre, ça fait 12,5 cL)
- 1 sachet de levure boulangère
- une pincée de sel
- un petit filet d'huile d'olive (on a dit "petit)
Pour la garniture
- un ou deux gros champignons de Paris frais (moi je dirais 2, parce que tant qu'à faire une pizza aux champignons, autant être généreux avec les champignons)
- 100 g de coppa ou de pancetta tranchée
- 50 g de fromage râpé
- une boule de mozzarella au lait de bufflonne
- un petit pot de coulis de tomate non cuisinée
- sel fin
- poivre du moulin
- basilic
- aromates pour pizza (origan obligatoire)
- herbes de Provence
Matériel
- un saladier
- une plaque passant au four
- du papier sulfurisé
- un torchon propre (enfin, pour la propreté, c'est vous qui voyez, les miens de torchons sont propres)
- un rouleau à pâtisserie ou un verre à bord lisse
Préparez
la pâte à pizza 3h à l'avance. Mélangez la levure avec un peu d'eau
tiède dans un ramequin, et laissez-la reposer 5-10 min. Faites
préchauffer le four à 50 ° C puis éteignez-le. Dans un saladier, verser
la farine, ajoutez-y une bonne pincée de sel. Faites un petit puits au
milieu, versez-y la levure, l'eau tiède et l'huile. Tendez votre main
en serrant les doigts, plongez-la au milieu du saladier et mélangez du
bout des doigts sans les écartez. (si ce geste vous parait incongru, vous pouvez toujours vous entraîner à froid deux ou trois semaines avant de vous lancer dans la cuisson de votre pizza) Vous obtenez rapidement une boule de
pâte homogène assez collante (bref, ce n'est pas le moment d'aller répondre au téléphone). Placez un torchon sur le saladier et
glissez le dans le four. Laissez la pâte lever pendant 3 heures
environ. Elle doit doubler de volume dans une atmosphère assez chaude
(mais pas trop, pour ne pas dessécher), environ 30 °C.
Quand
la pâte a levé, placez une feuille de papier sulfurisé au fond de la
plaque du four. Sortez le saladier du four, faites préchauffer ce
dernier th 8, à environ 225 °C Ôtez le torchon, farinez-vous les mains
et jetez quelques cuillers de farine sur la pâte. Pétrissez-la en la
pliant de temps en temps en quatre. Ajoutez de la farine jusqu'à ce
qu'elle ne colle plus. Etalez-la directement sur la plaque, en la
posant bien au centre, d'abord directement avec les paumes de main,
puis à l'aide d'un verre lisse ou d'un petit rouleau à pâtisserie.
Jetez un peu de farine par dessus si elle accroche au verre. La pâte
doit venir jusqu'aux bords de la plaque et devenir très fine. Veillez à
ce que son épaisseur soit homogène. Cette opération prend un certain
temps, car la pâte a parfois tendance à se rétracter (faites-la avouer pour de bon).
Préchauffez le four th 8 (210°C).
Garnissez ensuite la pâte en étalant le coulis de tomtate à la surface de la pâte (sauf sur les bords). Salez, poivrez et
saupoudrez des herbes et de la moitié du fromage.
Coupez
les champignons en lamelles fines, en conservant le pied. Ajoutez-les
sur la pizza avec la charcuterie et la mozzarella tranchée (salez-la
légèrement et saupoudrez-la de basilic), placez çà et là quelques
olives. En fait, tout dépend de qui va manger la pizza. Si vous avez des amateurs d'olives, je vous conseille de positionner une olive par convive et de répartir les olives intelligemment dans le cercle pizzatier afin qu'un découpe judicieuse suivant le nombre d'invité donne le résultat parfait d'une olive par invité. il y a eut des guerre pour moins que ça.
Enfournez
à four bien chaud, dans le tiers supérieur du four, pour environ bien 15
minutes. Si le dessus n'est pas encore bien doré, passez en position
grill et laissez bien cuire encore 5 minutes (sans laisser la pâte trop
durcir ni brûler le dessus).
Servez bien chaud.
Bien, bien, bien.
Mangez.
20:52 Publié dans Assiettes d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : basilic, champignons, coppa, fromage rapé, mozzarella, origan, pancette, pizza, tomate
12/01/2009
CANAPES A L'AVOCAT pour une vingtaine de canapés

Ingrédients
- 3 avocats mûrs (mieux vaut préciser, vu l'état dans lesquels on les achète parfois)
- 1 échalote
- 10 tranches de pain de mie anglais (pain complet). Là, on entre dans les problèmes de math d'école primaire. tout dépend du nombre de canapés que vous voulez et leur taille. Si vous n'avez que 9 tranches et que vous les coupez en deux, ça vous fera... Bravo ! 18 canapés.
- un trait de jus de citron
- sel
- poivre du moulin
Matériel
- mixeur
Mixez
ensemble la chair des avocats et l'échalote. Salez légèrement et
poivrez bien, ajoutez environ une cuiller à café de jus de citron et
mélangez bien.
Réservez au frais.
Tartinez sur des tranches de pain de mie grillées coupées en triangles.
Remarques
Recette
simplissime, un régal, qui peut trouver bien des variantes (remplacer
l'échalote par de l'ail ou de l'oignon cru, ajouter un peu de piment
et de tomate, ou de la crème frâiche et une pointe de roquefort ou de
bleu...) Vous pouvez aussi remplacer l'avocat par autre chose, mais bon, là ça fait une variante un peu trop variée.
Pour la décoration: rondelles d'olives, demi-tomates cerises, brisures d'échalote ou de roquefort, paprika en poudre... ou rien du tout suivant l'humeur.
Attention, l'avocat noircit très vite à l'air libre. Couvrez-le avant de le mettre au frigo.
Mangez.
09:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ail, avocat, canapés, citron, échalote, oignon, pain, paprika, recette, tomate, tomates
11/01/2009
TRUFFES GLACEES AUX MARRONS ET AUX ECLATS DE CHOCOLAT NOIR pour une centaine de truffes

Ingrédients
- 500 g de purée de marrons non sucrée (à défaut, des marrons au naturel bien mixés)
- 250 g de chocolat noir pâtissier (au pur beurre de cacao, 50 % de cacao minimum)
- 100 g de beurre doux de bonne qualité
- 100 g de sucre glace (ce n'est pas pour autant que vous aurez des marrons glacés)
- quelques cuillers de cacao en poudre amer
- un sachet de sucre vanillé (ne pas confondre avec un cachet de lucre vahinée)
- un trait de liqueur de chocolat (le trait est à prendre dans le sens horizontal, pour les amateurs de traits verticaux, passez votre chemin)
Matériel
- 3 casseroles
- 1 saladier
- 1 assiette
- une jolie boîte
- des doigts (propres, au départ, parce qu'ensuite...)
Faites
chauffer doucement la purée de châtaignes dans une grande casserole
pour la rendre plus homogène. Faites fondre 200 g de chocolat au
bain-marie. Ajoutez au chocolat fondu le sucre glace et le sucre
vanillé ; mélangez et ajoutez le beurre coupé en dés (je n'irais pas jusqu'à vérifier l'exactitude de la notion de "dés", si ce sont des parallélépipèdes quelconques, ça ira quand même). Remuez bien et
éteignez le feu sous le chocolat.
Versez le chocolat dans la grande casserole avec la purée de marrons et mélangez bien en laissant cuire à feu
doux quelques minutes pour faire réduire. Vous obtenez une pâte molle à la consistance homogène.
Réservez et laissez complètement refroidir.
Placez la pâte dans un saladier et râpez par dessus les 50 g de chocolat restant. Ajoutez une cuiller à café de
liqueur de chocolat.

Disposez le cacao en poudre dans une assiette.
Malaxez la pâte en une grosse boule, puis façonnez de petites boulettes en les roulant entre vos paumes (certains, paraît-il le font sous les aisselles, c'est vous qui voyez...).
Roulez-les ensuite dans le cacao amer et disposez-les dans une belle boîte ou sur un plateau.
Réservez au frais quelques heures et dégustez bien froid.
Remarques
Le
fait de râper le chocolat crée des éclats qui craquent sous la dent,
façon "straciatella" (in italian in the text). Le marron donne aux truffes une consistance plus
épaisse et un goût plus fin, légèrement praliné. La liqueur de chocolat
n'est pas indispensable et peut être supprimée ou remplacée par un
autre alcool (grand Marnier, rhum, cognac, whisky...), mais elle
apporte un vrai plus avec son parfum subtil.
Un régal !
Mangez.
14:47 Publié dans Douceurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : beurre, cacao, chocolat, dessert, sucre, truffes
15/12/2008
GNOCCHI VERDI pour 4 personnes
AVERTISSEMENT : Ne montrez jamais la photo qui suit à votre conjoint(e) ou vos enfants, vous seriez ensuite obligé(e) de manger tout(e) seul(e) ce délicieux plat...

ingrédients
Pour les gnocchis
- une dizaine de pomme de terre de taille moyenne, de chair farineuse (genre bintje, jamais des pommes de terre nouvelles, mais bon, comme c'est pas pratique de les faire vieillir au fond du placard, adoptez-les déjà vieilles)
- beaucoup de farine
- une vingtaine de feuilles d'épinards frais
- 2 oeufs
- sel
- muscade
Pour la sauce à la sauge
- crème fraîche
- 1 jaune d'oeuf (avec le blanc qui reste, faites-donc deux ou trois meringues mais bon, c'est une autre histoire)
- une bonne pincée de parmesan (on a dit "une bonne")
- basilic
- sauge
- poivre du moulin
- poudre d'ail
matériel
- une grande marmite
- un saladier
- une écumoire
- une petite casserole
- de la patience
- un bon torchon pour s'essuyer les mains
Faites
cuire les pommes de terre (pelées) à l'eau (mouillée) environ 15 minutes.
Réservez (par téléphone, si vous voulez). Ne jetez pas l'eau, mais faites-y cuire aussi les épinards
environ 5 minutes, après les avoir soigneusement lavés (ensuite vous pourrez jeter l'eau à moins d'avoir un bain de pied en préparation, et un penchant pour la phytothérapie). Pendant leur
cuisson (pas la cuisson des pommes de terre, celle des épinards, faut suivre un peu sinon on ne va jamais y arriver), placez les pommes de terre dans un grand saladier et
écrasez-les à la fourchette. Ajoutez deux oeufs et mélangez-bien. Salez
généreusement. Ajoutez une pincée de muscade. Ajoutez un peu de farine
et mélangez.
Rincez les épinards sous l'eau froide puis pressez-les entre vos doigts pour en exprimer toute l'eau (c'est important de s'exprimer correctement, surtout pendant un entretien d'embauche).
Coupez-les finement au-dessus du saladier (si ça tombe par terre, vous étiez prévenu(e)) et mélangez-les bien aux pommes de terre.
Ajoutez petit à petit de la farine, pétrissez à la main, jusqu'à obtenir la consistance souple d'une pâte à
tarte. La pâte ne doit plus coller aux doigts.

Portez à ébullition une très grande quantité d'eau salée (au-dessus d'un mètre cube, c'est trop) et pendant ce temps, façonnez les gnocchis sur un plan
de travail bien fariné. Pour cela, faites des boudins d'environ un ou deux cm de diamètre.
Prenez une fourchette (si vous voulez le faire avec le tranchant de la main pour vous perfectionner en karaté, ne vous gênez pas) et coupez chaque boudin par intervalles d'un cm environ.
Prenez soin de ne pas agglomérer les gnocchis, et jetez-les à mesure dans l'eau bien chaude.
Lorsque les gnocchis sont cuits, ils remontent à la surface (contrairement à une légende, s'ils remontent, c'est pas pour respirer), mais il n'est pas nécessaire de les retirer
aussitôt (contrairement aux pâtes), car leur cuisson se fait par pochage.

Pendant
la cuisson des gnocchis (environ 10 minutes au total), préparez une
petite sauce. Placez quelques cuillers à soupe de crème fraîche dans
une casserole, sur feu doux. Ajoutez sel et poivre, un tout petit peu
de poudre d'ail, une pincée de sauge et de basilic. Hors du feu,
ajoutez le jaune d'oeuf et remuez bien.
Attrapez les gnocchis avec une écumoire (ne les versez pas dans une passoire, ils risqueraient de se coller les
uns aux autres) et servez-les nappés d'un peu de sauce.
Remarques
Ce
n'est pas une recette de gluanzi, mais cela y ressemble un peu, je veux
dire que les gnocchis restent un peu collants, donc tout le monde
n'appréciera pas. (surtout pour la consistance, mais si vous avez des chipoteurs à la maison, essayez de les faire manger avec un bandeau sur les yeux). Je ne connais pas les
proportions exactes de farine ; je ne sais pas non plus bien façonner
les gnocchis (vous pouvez tenter de les modeler en statue de la liberté, mais c'est beaucoup plus long) Ce n'est donc pas une recette authentique, mais nous
l'apprécions beaucoup à la maison. Réservez-la à un jour où vous avez
le temps et envie de vous amuser à faire des pâtes colorées. C'est long
!
Les épinards apportent une touche de couleur et un goût végétal agréable.
Mangez.
08:06 Publié dans Assiettes d'ailleurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ail, basilic, crème fraîche, épinard, gnocchi, oeufs, parmesan, pommes de terre, sauge, soupe
13/12/2008
SOUPE AU POULET pour environ 2 ou 3 litres

Ni royco, ni minute, mais soupe quand même
ingrédients
- une carcasse de poulet (pour cela, vous n'êtes pas obligé de fouiller les poubelles de votre quartier, attendez donc le lendemain de votre hebdomadaire poulet-frites (s'il reste aussi des frites, jetez-les))
- deux pommes de terre (on ne va pas revenir sur la taille des légumes, deux, ça peut vouloir dire trois ou une seule, c'est vous qui voyez. L'important dans la cuisine n'est pas la quantité, mais la proportionnalité)
- deux carottes
- un poireau
- un navet
- 3 gousses d'ail pelées
- une feuille de laurier
- une bonne poignée de lentilles vertes (n'ayez pas peur du mot "poignée" : comme il y a de nombreuses recettes utilisant des poignées de lentilles, vous finirez bien par finir votre paquet de lentilles)
- une pincée de curry
- une pincée de cumin
- une bonne pincée de gros sel
- poivre du moulin
matériel
- une cocotte minute (facultatif)
- un mixeur plongeur
Faites chauffer de l'eau dans une cocotte ouverte (remplie au quart environ). Pendant ce temps, préparez les légumes : lavez et pelez-les, coupez-les en gros tronçons. Placez-les dans la cocotte avec tous les autres ingrédients. Fermez le couvercle. Comptez un quart d'heure de cuisson à feu moyen lorsque la soupape tourne.
Une fois la vapeur dépressurée, (pfft, envolée la vapeur) ôtez le laurier et les os de poulet et mixez
soigneusement (vous pouvez toujours essayer de mixer avec les os, mais il vous faudra ensuite changer de mixer et jeter votre soupe. Enfin, encore une fois, c'est vous qui voyez). Rectifiez l'assaisonnement et servez.
Remarque
Encore un moyen d'accommoder les restes de restes de poulet... Une soupe onctueuse au bon goût de viande (il existe aussi la soupe au poulet sans poulet pour les végétariens, mais personnellement, je trouve ça moins bon). Vous
pouvez y ajouter des croûtons grillés.
Mangez.
15:06 Publié dans Assiettes d'ici | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ail, carottes, cumin, curry, laurier, lentilles, poireau, pommes de terre, poulet, recette, soupe, végétarien, viande




